Le camarade Booker Ngesa Omole, Secrétaire Général du Parti Communiste Marxiste du Kenya, a été violemment enlevé à Isiolo par des officiers du Service de police du Kenya.
Que les faits ne soient pas déformés : Il ne s’agissait pas d’une arrestation, il ne s’agissait pas d’une détention légale, il s’agissait d’un enlèvement.
Il a été sévèrement battu, torturé, brutalisé jusqu’à frôler la mort. Une de ses dents a été cassée. Son doigt a été entaillé au canif. Il n’a pas été traité comme un citoyen ayant des droits, mais comme un ennemi à écraser.
Après cette agression sauvage, il a été abandonné au commissariat de Mlolongo. Aujourd’hui, bien que sa localisation ait été confirmée, la situation reste critique : le camarade Omole est détenu illégalement, et la police refuse toute visite. Ni avocats, ni camarades, ni membres de sa famille ne peuvent le voir. Cette détention constitue une violation flagrante du droit national et international.
Ce qui se joue au Kenya dépasse la personne du camarade Omole. Cette séquence comprenant enlèvement, torture, détention illégale, isolement forcé, c’est la stratégie délibérée de répression contre le mouvement ouvrier organisé et les forces révolutionnaires.
L’État kenyan, en agissant ainsi, tente d’intimider celles et ceux qui osent contester l’ordre néolibéral et impérialiste.
Les camarades du parti Communiste Marxiste de Kenya nous disent :
« Aucune prison ne peut contenir la volonté du peuple. Aucun bâton ne peut faire taire la vérité. Aucun régime ne peut arrêter la marche de l’histoire. La lutte continue. Le peuple vaincra. »

