07/02 Paris. Palestine, Soudan, Venezuela : résistances populaires aux guerres impérialistes

Conférence : Palestine. Soudan. Venezuela. Trois peuples. Une même lutte contre l’impérialisme. Organisée par l’URC Paris-IDF. En présence de militant·es communistes de Palestine, du Soudan, du Venezuela et de France. Avec la participation de l’ALBA-TCP et du Parti Communiste Soudanais.

Informations Pratiques

  • Date : Samedi 7 mars 2026.
  • Heure : À partir de 15h00.
  • Lieu : Maison Verte.
  • Adresse : 127 rue Marcadet, 75018 Paris.

Palestine, Venezuela, Soudan. Trois zones de tensions internationales majeures, dans trois continents différents. Trois territoires qui, pour des raisons géographiques, géopolitiques et géologiques, suscitent la convoitise des multinationales occidentales. Trois peuples victimes de conflits, de massacres, d’invasions de l’impérialisme usa-sioniste depuis des décennies, pour le contrôle des ressources naturelles et des routes commerciales. Trois peuples qui résistent malgré tout. Trois zones de tensions pourtant toujours pensées séparément, comme s’il s’agissait de conflits isolés. 

L’occupation sioniste de la Palestine n’est pas seulement un conflit territorial : c’est le résultat d’un projet de colonisation de peuplement de longue haleine visant à confirmer définitivement l’entité sioniste – sous-traitant des USA – comme la puissance hégémonique dans toute la région du Machrek, point de passage riche en ressources entre les continents européen, africain et asiatique. Le génocide en cours, de même que l’intervention au Yémen et les tentatives de déstabilisation de l’Iran, visent à la reconfiguration totale de la carte géographique de la région. 

Le Soudan, en proie à des conflits internes exacerbés par des ingérences extérieures, illustre également cette volonté de fragmentation territoriale. Ici, comme en Palestine, il s’agit pour l’impérialisme de démanteler les structures étatiques au profit des intérêts géopolitiques des grandes puissances. La séparation du Soudan du Sud en 2011, instiguée par les États-Unis, a mené à une situation de chaos et de vulnérabilité, permettant à des acteurs étrangers d’instrumentaliser les différences ethniques pour exploiter les ressources naturelles du pays.

L’enlèvement le 3 janvier dernier, du président élu démocratiquement du Venezuela, Nicolas Maduro et de la camarade Cilia Flores, révèle la fureur d’un empire en déclin qui cherche à maintenir son hégémonie par tous les moyens. Le Venezuela, riche en ressources pétrolières, est devenu une cible privilégiée pour Washington, qui ne recule devant aucune tactique pour imposer un régime à sa solde.  

Réunir ces luttes vise à analyser ce qui les lie au-delà de leurs spécificités : leur statut de victimes d’un impérialisme étatsunien déclinant et brutal, et leurs processus de résistance. L’objectif est de construire un mouvement de résistance collectif mondial, fondé sur une analyse matérialiste des rapports de classe et sur la conscience que défendre les peuples palestinien, vénézuélien et soudanais, c’est défendre toute notre classe. 

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