À l’occasion de la Journée internationale de la santé et de la sécurité au travail, l’Union pour la Reconstruction Communiste a organisé une table ronde à Marseille autour du mot d’ordre : « Pour ne plus mourir au travail… Nous produisons, nous décidons ! »
Chaque année, les accidents du travail, les maladies professionnelles, l’usure physique et psychique, la pression patronale, la sous-traitance, la précarité et le manque de moyens rappellent une réalité fondamentale : la santé des travailleuses et travailleurs n’est jamais une priorité pour le capital.
Cette table ronde a été l’occasion de revenir sur les conditions de travail, la responsabilité patronale, les politiques de casse des droits sociaux, mais aussi sur les moyens d’organisation collective pour imposer la sécurité, la dignité et le pouvoir des travailleurs sur leur propre travail.
Voir également :


