Boycott culturel, une indignation et une mémoire sélectives

Ces jours-ci une polémique enfle à propos d’un concert annulé à Grenoble suite à la présence de militantes et militants pro humains munis de drapeaux palestiniens. Observons d’abord que les mêmes qui -à gauche – s’indignent sont ceux qui en 2025 votaient avec la droite au département pour empêcher la tenue d’un concert du chanteur Medine… Au nom du respect de la liberté d’expression ?

Pire encore, ce sont les mêmes qui refusent depuis plus de 2 ans le déjumelage de la ville de Grenoble avec la ville israélienne de Rehovot dirigée par des fascistes : au nom du droit au commerce international ? 

Quand se poursuit en Palestine un génocide, dont le gouvernement français est complice, comment s’étonner que toute expression de soutien au fascisme israélien soulève la colère ?

S’il y a des procès à faire c’est à un régime qui vient de décider d’utiliser des crocodiles comme gardiens de prison, décision digne de la barbarie nazie. La vérité, c’est que l’État d’Israël devrait être mis au ban des nations comme le fut l’Afrique du Sud de l’apartheid envers qui fut décrété un boycott économique, sportif et culturel, soutenu en France par des forces classées à gauche quand ce mot avait encore un sens. 

Paris le 21/07/2026

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