Rendez-vous le vendredi 01 mai à Place Kléber – 10h – Strasbourg
Pour ce 1er mai, jour de lutte des travailleurs et travailleuses internationalistes, faisons front pour la paix et contre le fascisme.
L’augmentation de l’âge de retraite, les morts au travail, la précarité dans le service public, les baisses de budget à l’université et dans la recherche, la casse de l’école publique, l’hôpital public en miettes, la militarisation de la jeunesse, l’augmentation du budget de guerre, les violences policières dans les quartiers populaires, les attaques contre le syndicalisme, les violences islamophobes, les projets de loi visant à museler la solidarité avec la Palestine sous couvert d’« apologie de terrorisme », ou encore la remise en cause du 1er Mai…le tout porté par des médias hégémoniques, pro-sionistes et ouvertement fascistes.
FInissons-en avec l’exploitation ! unissons-nous, organisons la lutte contre la bourgeoisie fascisante !…
Non à la guerre et Non au fascisme !
Les fascistes sont les ennemis de travailleurs et travailleuses. Ils préparent les guerres pour le partage de notre monde. Les grandes entreprises d’armement (avion, chars, missiles, drones, uniformes, médicaments, etc.) vendent des milliards d’euros de matériel et les actionnaires (la bourgeoisie) empochent des profits énormes. Ils attaquent les pays riches en ressources tels que pétrole, gaz et minerais, en affaiblissant leurs gouvernements, voire en enlevant leur président, ou en soutenant les conflits. Ce sont toujours les mêmes qui souffrent : les travailleurs et travailleuses, les familles précaires, les jeunes, les personnes qui fuient la misère.
Ils essaient de détourner la colère sociale vers un « ennemi extérieur » au lieu de la diriger contre les vrais responsables : ceux qui exploitent et s’enrichissent.
Ils occupent des pays, ils soutiennent le génocide en Palestine, l’enrichissement de l’UE sur le dos de l’Afrique, ils bombardent une école et produisent la mort de plus de 100 filles innocentes aux Iran, ils enlèvent le président Maduro de Venezuela, ils attaquent le peuple et le gouvernement cubain, etc…
Nous disons : non aux guerres ! Non à l’impérialisme qui les provoque et en profite !
Le 1er Mai appartient aux travailleurs et travailleuses !
Faire travailler le 1er Mai n’est pas une simple question d’organisation ou de nécessité économique : c’est un choix politique qui vise à effacer la mémoire des luttes ouvrières. Cette journée n’a pas été offerte par les patrons ou les gouvernements, elle a été arrachée par des milliers de travailleurs et travailleuses qui se sont battus, parfois jusqu’à la mort, pour obtenir des conditions de vie dignes, la réduction du temps de travail et le droit de se syndiquer.
Conserver le 1er Mai comme journée de lutte et de mobilisation, c’est refuser que nos victoires deviennent de simples jours de repos vidés de leur sens historique. C’est rappeler que les droits sociaux ne tombent jamais du ciel, qu’ils doivent être défendus collectivement, et que la solidarité entre les peuples reste notre force principale.
De la France au reste du monde, une seule classe, un seul combat : travaillons moins, vivons mieux, le pouvoir aux travailleurs !


